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Cet article analyse à quel point la surreprésentation des femmes dans les emplois à temps partiel peut expliquer l’écart de salaire horaire entre les hommes et femmes dans onze pays européens. Il étudie également dans quelle mesure les institutions de formation des salaires peuvent agir sur l’écart salarial entre les sexes et sur la pénalité salariale supportée par les femmes travaillant à temps partiel. En utilisant les données EU-SILC 2009, une double décomposition de l’écart salarial entre hommes et femmes est mise en œuvre: entre hommes et femmes travaillant à temps plein d’une part, et entre les femmes travaillant à temps plein et à temps partiel d’autre part. Les résultats montrent que la pénalité salariale observée pour les travailleuses à temps partiel est le fruit d’une ségrégation verticale et horizontale des emplois à temps partiel. L’écart salarial sexué observé pour les travailleurs à temps plein reste, quant à lui, essentiellement inexpliqué par les caractéristiques observées. Au niveau macro, l’écart salarial entre hommes et femmes tend à être plus élevé dans les pays où l’emploi à temps partiel est plus répandu.
Cette plateforme s'inscrit dans l'Axe 1 « Renforcer les capacités des acteurs de l'égalité » du Fonds de Solidarité Prioritaire « Femmes d'avenir en Méditerranée » financé par le Ministère français de l’Europe et des Affaires étrangères et porté par l'Institut européen de la Méditerranée, dans le cadre du projet « Développer l'autonomie des femmes » labellisé par l'Union pour la Méditerranée.
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